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webinaire: « Souci écologique et santé mentale dans un monde troublé ».  .

mardi  3 décembre 2024 – 20H-22H

Nous avons dû, faute d’un nombre suffisant d’inscrits et à notre grand regret, annuler le séminaire prévu le WE des 15 et 16 novembre.

Pour rebondir et laisser au travail les thématiques que nous avions souhaité y aborder, nous avons décidé, avec l’accord des intervenants, de présenter les interventions prévues dans ce séminaire sous forme de plusieurs webinaires qui se tiendront en soirée dans les mois qui viennent .

J’ai donc le plaisir de vous inviter au prochain webinaire qui se tiendra  mardi  3 décembre 2024 – 20H-22H.

Ce webinaire aura pour thème «  dans un monde qui bascule », dialogue entre Christian Laval (sociologue, Lyon) Guillaume Pegon (chercheur en sciences sociales, Lyon) et Véronique Nahoum-Grappe (anthropologue, Paris) autour du livre de C. Laval et G. Pegon « Souci écologique et santé mentale dans un monde troublé », dernier livre qui vient de paraître dans la collection du CEDEP aux éditions Erès.

 « Comment s ‘articulent crise écologique et santé mentale dans un monde troublé ? », telle est la question mise au travail dans l’ouvrage de Christian Laval et Guillaume Pegon qui vient de sortir dans la collection du CEDEP (ERASME) aux éditions Eres.

Notre monde explose de conflits violents, voit l’exclusion devenir le maitre mot des politiques publiques et ignore l’effondrement climatique, pourtant de plus en plus présent. Les populismes prennent le pouvoir un peu partout. Ce basculement anthropologique et politique ne peut que bouleverser notre monde interne.

« La question que ce livre pose est immense et difficile : quels sont les liens entre la perception collective du monde global, celle du sens de la présence humaine sur la planète en ce premier tiers du XXIème siècle et les formes de souffrances psychiques intimes qui taraudent les subjectivités de façon spécifique en fonction des contextes et des situations ? » nous dit Véronique Nahoum-Grappe dans la préface de ce livre

Nombreux sont ceux qui semblent ouvrir des brèches subjectives originales sur ce qui pourrait rendre nos vies et le monde vivables : collapsologues, écopsychologues, écoféministes, antispécistes, cliniciens de la précarité, etc. Leurs points communs ? Œuvrer dans les marges, les zones à défendre, les interstices et tenter d’entrer en relation différemment avec les entités qui peuplent la Terre : humains, animaux, arbres, esprits.

Les auteurs abordent la santé mentale comme un champ de conflits de valeurs et de luttes politiques. Selon quelles modalités peut-elle porter des modes de subjectivation alternatifs et féconds donnant une valeur politique à nos vies intérieures ?

En espérant vous y rencontrer nombreux.

Bien cordialement

Bruno Gravier

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